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 * Chroniques démoniaques [H.I]

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Nightmare

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Féminin Nombre de messages : 3
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Date d'inscription : 16/03/2008

MessageSujet: * Chroniques démoniaques [H.I]   Dim 16 Mar - 14:41

*Chroniques démoniaques


* 1/ Une réponse malvenue

Je ne me rappelle plus exactement comment tout ceci à commencé mais je me souviens de cet étrange sentiment qui m’avait envahi peu à peu, au fur et à mesure que ma quête avançait. De quoi suis-je en train de parler? Tout simplement d’un bouleversement, un revirement de situation dans ma vie qui m’a littéralement troublé. Pourtant, tout avait commencé de la façon la plus simple du monde. Je suis née, comme la grande majorité des gens, dans un hôpital. Mes parents étaient des gens simples, ni riches ni pauvres et avec un passé des plus banals. Tout deux travaillaient et avaient pour principal but que ma sœur et moi-même ayons un avenir radieux. Ils me poussèrent ainsi à entreprendre de longues études, espérant sans doute que je devienne médecin ou peut-être professeur. Nos rapports étaient plutôt agréables, malgré les quelques moments de disputes auxquels chaque famille a droit, et notre vie semblait bien paisible. Une passivité qui souvent me faisait penser que ma vie était ennuyeuse, contrairement à celle de mes amis qui semblaient profiter de la vie et de ses plaisirs. Pourquoi je vous raconte tout ça? Et bien pour vous montrer à quel point tout ceci à bien changé depuis.
Cela fait déjà trois ans que j’ai quitté le cocon familial, de façon assez rapide et imprévue il faut l’avouer. Je ne vois plus mes parents mais je tente de garder contact avec ma sœur cadette en l’appelant de temps en temps ou en lui parlant via Internet. Elle est en fait la seule personne qui sait vraiment pourquoi je suis partie. Officiellement, je serais partie sur un coup de tête après une dispute avec mes parents. Il y a bien eu une dispute mais elle n’était qu’un moyen de couper le cordon afin de m’éviter quelques problèmes. Inutile donc de dire que je suis restée en mauvais termes avec mes géniteurs. Depuis mon départ, je voyage (enfin si on peut appeler ça un voyage), passant de villes en villes, sans pourtant jamais me poser plus de cinq jours dans une de celles-ci.

Je sais, je sais… vous vous demandez quand est-ce que je vais enfin expliquer pourquoi je suis partie et pourquoi j’insiste sur ce changement dans ma vie. Bien, alors je vais vous expliquer ceci en quelques lignes. Deux jours avant mes 18 ans, j’avais prévu avec ma sœur de faire une petite séance de spiritisme. On n’y croyait pas vraiment mais sur le coup on avait pensé que ce serait marrant de faire comme si c’était possible. Ainsi, on a réuni les objets nécessaires: craie, bougies, livres, etc. Un véritable arsenal pour invoquer les esprits. Nous nous sommes installées dans la salle à manger, poussant au préalable la table pour avoir plus de place et ainsi faciliter le tracé du cercle à la craie. Mes parents étant absents, nous ne fûmes en aucun cas dérangé. Très vite, nous avons commencé l’invocation, censé appeler un esprit afin qu’il nous fasse signe de sa présence. Pour cela, nous avions écrit un alphabet en cercle et indiqué les mots « oui » et « non ». Un verre était censé nous permettre d’établir le contact. Je fus celle qui récita l’invocation tandis que ma sœur vérifiait que tout était réglé au millimètre près. Jamais nous ne nous serions douté de ce qui allait se passer par la suite.
C’est bien sûr là que tout le monde pense connaître la suite de l’histoire: elle a rencontré un esprit, ça c’est mal passé, patati patata et la voilà qui part à la chasse aux fantômes. Vous me prenez pour Buffy ou quoi? Eh mais faut pas croire de suite ce qu’on raconte! Qu’est-il arrivé alors si ce n’est pas ça? Disons que l’esprit s’est effectivement manifesté. Le verre ne s’était pas mis à bouger lorsqu’on avait posé la fameuse question « esprit es-tu là?» mais s’était brisé; ses éclats se dispersant sur le « oui » tandis que les flammes des bougies se mettaient à trembler. Nous étions au beau milieu de la journée et pourtant le ciel s’assombrit comme si la nuit tombait soudain. Un vent froid s’engouffra par la cheminée située à côté de nous et nous donna de terribles frissons impossibles à contrôler. Sur le coup, nous nous sommes regardées avec cet air qui voulait tout dire: « Est-ce que ça fonctionnait vraiment?! ». Nos craintes se concrétisèrent quand un affreux mal de crâne nous prit, nous donnant ainsi l’impression qu’un étau nous serrait les tempes. Même si les souvenirs de ce jour restent très vagues dans mon esprit, j’ai encore l’impression de sentir cette affreuse douleur dans ma tête qui m’avait fait tombé sur le sol alors que mal sœur se roulait en boule en suppliant que tout s’arrête. D’après ce que l’on m’avait dit, si l’invocation se passait mal il fallait tout arrêter et donc éteindre les bougies. Je tentais de m’en approcher mais une force m’en empêchait. C’était un peu comme si nous avions créé un de ces fameux pièges magiques, mais dont nous étions les propres victimes. Lorsque la douleur s’arrêta, nous nous relevâmes et nous mirent dos à dos, persuadées que nous allions avoir la visite d’un de ces fameux esprits vengeurs. Pourtant aucune silhouette, aucune apparition ne se matérialisa. Alors que nous commencions à croire que tout allait mieux , la douleur reprit et cette fois-ci, nous nous jetâmes en direction de la table, pensant sortir du cercle. Nous fûmes littéralement frappé par une force invisible, qui nous remit au centre du cercle que nous avions nous-même créé. Mais pourquoi? Ce cercle était censé nous apporter la protection et la possibilité d’empêcher les esprits de sortir de cette espace. Alors pourquoi cela nous touchait? Tout ceci paraissait si invraisemblable que je crus être en plein cauchemar. Nous restâmes assises sur le sol un bon quart d’heure, cherchant une réponse logique. Mais plus on y réfléchissait et plus nous résonnions bizarrement. On finit par oublier la logique et nous nous penchâmes sur le côté surnaturel de la chose. Nous n’étions pas des démons n’est-ce pas… si?! Ce serait la meilleur de l’année ça! Un simple appel des morts nous aurez transformé? Pff mais sérieux qui oserait croire à une stupidité pareil?
Attendez, je ne vous ai pas tout expliqué sur ce fameux jour. Je sais, je sais: j’avais dit que je ne me souvenez pas trop de ce moment et c’est vrai. En réalité, si j’avais plus de mémoire sur le sujet je vous aurais rappelé les mots que j’avais énoncé et l’exactitude de la scène. Seules les sensations me reviennent et me permettent de mieux me rappeler cette fameuse après-midi. La suite fut dès plus étranges en fait: alors que ma sœur et moi-même commençâmes à penser qu’on devenait folles à force de penser qu’on était devenues des démons, le ciel reprit sa couleur bleuté, le soleil se montra et le froid quitta la pièce. Étrange… Nous hésitâmes un instant avant de faire une nouvelle tentative pour quitter le cercle. Nos gestes furent donc moins sûrs et beaucoup plus hésitants, mais nous parvînmes tout de même à sortir, pour notre plus grand bonheur. Nous nous empressâmes de tout arrêter: éteignant les bougies, effaçant la craie et rangeant tout avec une rapidité qui aurait pu faire penser que nous tenions des objets enflammés dans nos mains. Nos parents rentrèrent alors que je rangeais le dernier livre et ne se doutèrent nullement de ce qui venait de se passer. Nous fîmes mine de rien, nous dirigeant vers nos chambres. Ma mère s’installa devant la télé tandis que mon père prenait place à l’ordinateur afin de jouer à un de ces fameux jeux où le but est de tuer le plus de créatures possibles afin de gagner des capacités. Je me demandais souvent si mon père n’avait pas oublié de grandir car il devait passer autant de temps que moi sur l’ordinateur.
Bref, revenons à nos moutons. Je rejoins ma sœur dans sa chambre, étant juste à côté de la mienne et m’assit sur son lit tandis qu’elle fermait la porte. Je lui énonçai alors ma crainte:

- Je sais que ça parait fou mais… tu crois pas qu’on…

- Qu’on est des démons? Mais tu dérailles!

- Et tu pourrais m’expliquer autrement ce qui s’est passé peut-être?

- Oui. Bien sûr. C’était… c’était…


Ma sœur tentait bien évidemment de rester la plus censée possible, espérant ne pas tomber tout comme moi dans la folie. Pour elle, toutes ces histoires de démons et autres créatures n’étaient que des légendes censées créer un contexte autour de certaines villes, certaines régions ou certains objets. Une manière d’attirer du monde en quelque sorte. Je lui répondais alors:

- Ok, alors on reprend depuis le début. On a fait l’invocation, y’a eut ce changement de lumière, le froid…

- Les mots de crâne, continua ma sœur sans^même se rendre compte que d’une certaine manière elle rentrait dans mon « délire ».

- Sans oublier cette impossibilité temporaire de sortir du cercle.


Exposés ainsi, les évènements semblèrent toucher ma sœur et la firent réfléchir à nouveau. Elle faisait des allers-retours dans la pièce qui n’était pas vraiment grande en raison de la présence de gros meubles. Elle fit volte-face et me demanda, sur un air étonnée et avec une marque de peur dans sa voix qui semblait désormais trembler.

- Mais c’est pas possible… si? Et pourquoi on serait… Raaaaaaaaa !!!!


Apparemment elle avait beaucoup de mal à admettre ce qu’il se passait. Même moi j’en doute encore mais certains phénomènes nous forcèrent à croire ce qu’il se tramait. D’ailleurs, alors qu’elle finissait sa phrase par ce petit cri, je remarquai que son ombre semblait grandir à vue d’oeil sur le mur situé en face de moi. Je me reculai sur le mur opposé, restant ainsi sur le lit et, paniquée, je dis à ma sœur:

- Ton… ton ombre… elle… c’est pas possible.

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MessageSujet: Re: * Chroniques démoniaques [H.I]   Mer 19 Mar - 16:17

* 2/ Plus de questions, moins de réponses:

Ma sœur n’avait pas remarqué ce détail pourtant flagrant. Aussi elle se demanda ce qui pouvait autant m’effrayer. Son ombre? Qu’est-ce qu’elle avait? Elle se tourna vers le mur et vit une ombre banale. J’étais pourtant persuadée de l’avoir vu grandir sur ce mur! Ma sœur me dit que je devais sûrement avoir rêvé et que le stress me faisait voir des choses qui ne passaient pas en réalité. Je tentais de me persuader qu’elle avait raison et, étrangement, rien de tel ne se repassa dans l’après-midi. D’ailleurs la journée fut aussi banale que d’habitude: nous passâmes un peu de temps devant la télé regardant nos séries préférées et mangeâmes avoir nos parents qui nous racontaient leur petit virée en ville. Ils y avaient rencontré quelques amis et avaient ainsi passé plus de temps à l’extérieur… heureusement, car s’ils étaient revenus dans les temps, ils nous auraient surpris en train de ranger tout en quatrième vitesse avec cet air apeuré sur notre visage.[/justify]

Le soir même, je tentais de trouver le sommeil en me mettant un peu de musique afin de me détendre et de plonger dans le monde du rêve. Il était déjà une heure du matin et je n’arrivais toujours pas à fermer l’œil, il en fut de même à 2h et 3h… je ne réussis à m’endormir qu’aux alentours de 4h du matin même si mon sommeil fut très agité, à cause de rêves étranges dont le contenu m’avait échappé au réveil. Le lendemain matin, je pensais que la journée de la veille n’était qu’un rêve et commençais ma matinée comme si de rien n’était. Je prenais ma douche, partais déjeuner et revenais par la suite dans ma chambre afin de passer du temps à l’ordinateur. Ma sœur dormait toujours tout comme mes parents, rendant ainsi la maison silencieuse. Je me décidai enfin à ouvrir les volets de ma chambre afin d’y voir un peu mieux car depuis mon réveil je m’y dirigeai dans le noir en m’aidant juste de mon toucher et de ma connaissance de la pièce. Je manquais de crier quand je découvrais l’état de ma chambre. Les murs étaient lacérés de coups de griffes et tachés de sang, les coussins qui donnaient un effet de canapé à mon lit étaient éventrés laissant ainsi leur contenu se répandre au pied de mon lit. L’ensemble de mon bureau semblait avoir été le lieu d’un saccage. Heureusement, mon ordinateur n’avait pas été touché et ne portait que quelques traces de poussières sur sa face supérieur.

Quelqu’un ou quelque chose était donc entré dans ma chambre en pleine nuit. Mais pourquoi ne m’étais-je alors pas réveillée? Un tel désordre avait du nécessité un maximum de violence qui aurait dû m’extirper de mon sommeil, tout comme ma sœur qui dormait dans la pièce à côté. Je ne comprenais pas et prenais alors soin de fermer la porte afin que personne d’autre ne voie ce phénomène étrange. Je rangeais du mieux que je le pouvais ma chambre, cherchant à essuyer le sang sur les murs, tentant de recoudre mes coussins en vitesse grand ‘V’ Malgré mes efforts pour tout nettoyer, les traces de griffes persistaient et je me décidais donc à les cacher derrière des posters et des photos. Ni vu, ni connu. Même si personne ne voyait désormais l’objet de ma crainte, je persistais à me demander ce qui avait bien pu faire de tels dégâts. J’eus soudain un doute: peut-être que je n’avais rien entendu entrer parce que la créature en question était déjà dans la pièce. Je regardai mes mains pensant peut-être y trouver du sang ou des ongles cassés mais mes mains étaient toujours en aussi bon état que la veille. Des tas de questions s’emmêlèrent dans ma tête et furent sûrement la cause d’un affreux mal de tête. Il n’était pas aussi douloureux que celui que j’avais eu dans le cercle la veille, mais il me força à m’asseoir quelques minutes sur mon lit. Je n’étais pourtant pas d’habitude migraineuse alors pourquoi avais-je tant de maux de tête en si peu de temps?

Je commençais à faire des recherches sur Internet via mon ordinateur et cherchais des informations sur ce qui pouvait s’être passé la veille. Bien sûr, je ne savais pas par quoi commencer. Aussi je m’inscris sur un de ces fameux forums de discussions où les gens pensent détenir des dons et font partager leurs expériences mystiques. Bien sûr, je n’y croyais pas mais bon je n’avais pas vraiment d’autres alternatives. J’expliquai donc mon cas, détaillant au maximum mon étrange péripétie, précisant les détails qui survinrent par la suite. J’eus très vite de nombreuses réponses mais cela ne me rassura pas pour autant. Certains pensaient que ce n’était qu’un esprit vengeur qui tentait de nous apeurer alors que d’autres (apparemment notés comme de grands connaisseurs) pensaient que nous serions peut-être les acteurs de ces phénomènes étranges. Mes craintes se confirmaient. Peut-être était-ce moi qui avait saccagé ma chambre… cela expliquerait pourquoi je n’avais pas entendu la personne responsable de l’effraction. Mais un détail continuait de me persuader du contraire… mes ongles étaient en parfait état. Or pour créer de telles marques sur le mur il m’aurait fallu les enfoncer jusqu’à en saigner t j’en aurais donc eu les marques. Une sorte d’illumination m’envahi soudain; je me dirigeais rapidement vers la chambre de ma sœur. Elle se réveilla en sursaut à cause de mon entrée brutale et je revis enfin cette ombre qui grandissait contre le mur, dans le dos de ma sœur puis redescendre alors qu’elle se rendait compte que ce n’était que moi. Sa chambre paraissait en très bon état; pas la moindre traces de sang, de dégâts ou de griffures quelconque sur les murs. Ma sœur me demanda alors, les yeux à moitié fermés à cause de la lueur du jour qui s’engouffrait dans la pièce:

- Léa? Mais qu’est-ce que tu fais?

Je lui répondais alors en souriant pour lui montrer que tout allait bien et qu’elle n’avait pas à s’inquiéter:

- Tu parlais dans ton sommeil alors j’ai cru que tu me parlais.


En effet ma sœur avait pour fâcheuse habitude de raconter des choses incohérentes dans ses rêves. Les murs étaient tellement fins que j’avais l’impression qu’elle était dans ma chambre en train de me parler. C’était parfois marrant de l’entendre en pleine nuit s’écrier: « ah ouais?!!! T’es sûr? Coooool » puis se rendormir sans qu’elle ne se rappelle de ça le lendemain matin. J’usais donc de ce détail pour expliquer mon entrée soudaine dans sa chambre. Je m’assis sur son lit et elle me demanda:

- Encore? Et qu’est-ce que je disais?
- J’ai pas trop compris. Tu parlais de chocolat je crois…

Un sourire malin se dessina alors sur son visage et elle massa son visage avec ses mains pour se réveiller. J’en profitai pour vérifier l’état de ses ongles. Tout comme moi ils étaient intacts, ce n’était donc pas elle qui avait fait ce carnage. Je fus alors soulagée d’un poids et lança à ma sœur:

- Tu te lèves, j’en ai marre de tourner en rond dans la maison.
- Papa et maman dorment encore?
- Ouais comme des marmottes.
- Sérieux?! Même maman?
- Ben ouais elle doit être crevée.

Ma mère était effectivement une lève-tôt d’habitude. Même en plein week-end elle se levait à 7h du matin en donnant comme excuse qu’elle avait mal au dos à force d’être allongée. Mais il lui arrivait quelques fois de faire des grasses matinées, tout comme cette fameuse journée, laissant ainsi la maison silencieuse jusqu’à 10h-11h du matin.Ma sœur devait se douter que j’avais passé une mauvaise nuit car j’étais en général celle qui se levait en dernier - ou plutôt que l’on réveillait - dans les alentours de 12h. Cette fois-ci il était à peine 9h et pourtant il m’était impossible de repartir me coucher à cause de cette énigme qui m’effrayait et m’intriguait à la fois.[/size]
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